Voyage en pays Inca

 

Voyage en pays Inca

Lima, la cité des Rois, vers Paracas

 

 Départ pour la Plazza de Armas, construite sur le plan de toutes les villes espagnoles, l’église, l’hôtel de ville en face, les bâtiments administratifs de chaque côté.

 

 

Poussé par sa cupidité et ses rêves de gloire, le conquistador Francisco Pizarro conquit et pilla le riche Empire Inca avec une troupe de moins de 200 hommes. En 1541, à 63 ans, il mourut, poignardé par les partisans de son ex-allié, Diégo de Almagro, lui-même exécuté par Hernando, le frère de Francisco Pizarro , à l’issue d’un conflit qui les opposa pour la prise du pouvoir au Pérou. 

Nous quittons rapidement Lima, la ville est bouclée, Bush est en visite. Nous apercevons au loin son bateau  près de la côte.Déjeuner libre dans le quartier de Miraflores mais nous préférons nous promener au milieu des peintres et régler notre préoccupation première : téléphoner. 1 ère rencontre avec une jolie péruvienne Carmen Rosa, elle parle espagnole et nous français ! elle est jolie et sympa

 Nous continuons la mythique Panaméricaine au milieu d’immenses étendues désertiques, le sable blanc prend au soleil un aspect neigeux. Nous longeons le désert qui s’étend sur 2500 km et 15 km de large où. des huttes de pêcheurs se sont installées .

8 h du matin, nous embarquons depuis le ponton de l’hôtel pour les îles Ballestas, site naturel étonnant paradis où nous attendent lions de mer, pingouins, pélicans, albatros même les dauphins nous accompagnent. Splendide !

 

 

 

Le candélabre taillé dans la falaise par les anciens Paracas est de toute beauté.

Selon certains scientifiques, ce géoglyphe de 200 m de long sur 60 m de large représente la constellation de la Croix du Sud , pour d’autres, il s’agit d’un cactus stylisé, symbole de puissance dans la culture Chavin. Le cactus San Pedro qui pousse dans les Andes était connu pour ses pouvoirs hallucinogènes et utilisé au cours des cérémonies religieuses.

A 1 500m, entre Arequipa et la côte pacifique s’étend le haut désert au paysage de type saharien. Des familles d’Indiens en quête d’une terre cultivable se sont installés ; les baraquements sont construits en roseau avant de bâtir en « dur ».
Maisons détruites par le tremblement de terre en juin 2001 suivit de 2 raz de marée qui ont emporté les pécheurs venus ramassé les poissons échoués sur le côte. Des milliers de morts.

Nazca

 

En début d’après-midi, survol en petit avion des mystérieuses figures zoomorphes imprimées dans le sable du désert qui, selon certains experts, seraient des géoglyphes intimement liés au calcul du calendrier solaire.

La culture Nazca s’est développée en 800 v.J.C. et 700 a.p. J.C. Les lignes de Nazca en forme d’éventail, se présentent comme un entrelacs de figures géométriques et d’animaux stylisés qui peuvent atteindre 300 m de longueur. Ces lignes, de 10 à 30 cm de profondeur ont parfois une largeur de 3m. On a recensé 18 types d’animaux, souvent des oiseaux de 15 à 30 m de long la plupart du temps associés à des figures géométriques, triangles ou trapèzes dont les plus grandes s’étendent sur 1 km.

départ matinal –7 h – vers Arequipa. Nous longeons la faille de Nazca. Longue route splendide le long de la panaméricaine, impressionnantes de gorges, falaises, d’éboulements, d’étroitesse en bref quelques émotions. C’est un ruban de 1000km qui se déroule entre Lima, la « Ciudad de los Reyes » et Arequipa, la ville blanche.

 

Arrêt à Chala, magnifique baie et déjeuner à Camana. L’après-midi au cours d’une courte pause au bord du Pacifique

 

AREQUIPA, la ville blanche

2ème ville de Pérou et 1er centre intellectuel du pays dominée par un groupe de volcans dont le Misti (5821m) au cône parfait et le Chachani (6075m) le plus élevé. D’abord colonisée par les Aymara, les Quechuas puis les Incas s’y installèrent.

La Plaza de Armas, la cathédrale néo-classique, et tout autour de belles demeures patriciennes (casonas) au fronton sculpté et aux fenêtres décorées de fer forgé.

Manifestations de paysans contre le gouvernement qui promet …

Couvent de Santa Catalina, le plus grand couvent des Amériques.Fondé en 1580, il abrita une communauté de carmélites issues des riches familles espagnoles.

Santa Catalina est une citadelle au milieu de la ville. En y pénétrant on se retrouve en plein XVIème s.. C’est un dédale de patios, de cloîtres ornés de fresques, de maisons particulières séparées par de véritables rues bâtis en sillar coloré de jaune, ocre ou bleu, la plus jolie,en rouge, la rue Cortoba, la rue Toledo, la plus longue aux maisons les plus anciennes.  

 

 

 Après un arrêt aux carrières de pierres blanches  volcaniques, (sillar),nous continuons notre route, vers le Canyon de Colca une rencontre avec des vigognes, nous arrivons à 3600 m, vue splendide sur les volcans !

Paysages à couper le souffle ! 3800 m  et …souffle coupé !

Là, les problèmes commencent, le cœur bat la chamade,  on ne bouge plus, on est figé.  Le soroche a encore frappé !

Dans le canyon ce sont  une série de gorges qui peuvent atteindre plus de 3 000 m de dénivelé 2 fois plus que le grand Canyon de Colorado. Au fond coule le Rio Colca. Il est dominé par les neiges éternelles des volcans. Nous traversons un plateau à 4000 m d’altitude, la pampa de Canahuas

Les pentes les moins abruptes de la faille sont recouvertes d’une véritable sculpture de terrasses que cultivent toujours les descendants des Collahuas dont la culture est antérieure d’un millénaire à celle des Incas et issues du système collectiviste pré-incas toujours en vigueur dans cette région.

La vallée du rio Colca ,au passé précolombien, est l’une des régions des Andes péruviennes qui a longtemps échappé à la civilisation hispanique. Elle appartenait au quartier Cuntisuyu de l’empire. Cette réserve protège la faune andine dominée par les lamas, vigognes et alpagas. Sur ces plateaux subsistent encore les anciens canaux datant de 3000 ans destinés à récupérer les eaux de la fonte des neiges pour alimenter les cultures en aval.

Nous arrivons à temps au Cruz Del Condor pour le vol splendide des Condors, le roi des Andes et le messager de Dieu chez les Incas.

 

 

Cuzco

Située à 3500 m d’altitude, la ville aurait été fondée par Manco Capac et sa sœur épouse Mama Ocllo, sortis du lac Titicaca et envoyés par le dieu Soleil pour civiliser les hommes.

Cusco signifie en quecha « le nombril » et ne demande pas de « z » en quecha !

Entre les 2 rivières Huatanay et Tullumayo, le  plan de cusco avait la forme d’un puma, un des animaux totémiques andins, symbole sacré de force et de puissance chez les Incas.La caractéristique la plus frappante est son architecture. D’énormes murs aux pierres parfaitement ajustées sans aucun mortier, témoignent du génie artistique et technique du peuple qui régna sur une grande partie de l’Amérique du Sud. La cité était dotée d’un ingénieux système d’adduction de l’eau, ses rues étaient pavées et la pauvreté inconnue. Ses rues étaient disposées de façon concentrique autour du Coricancha d’où rayonnaient, à travers tout l’empire, les lignes symboliques des ceques qui reliaient les centres religieux.

 

La Plaza de Armas, au temps des Incas, cette place était 2 fois plus grande, et constituait le centre du Tahuantinsuyu- l’empire des Quatre régions. En 1780 eut lieu l’exécution de Tupac Amaru II un métis de sang royal qui avait tenté de fomenter une rébellion contre les espagnols.

Erigée sur le site du Quishuarcancha, palais de l’Inca Viracocha, en partie avec des pierres de la forteresse de Sacsahuaman, la cathédrale marie l’architecture baroque espagnole et l’admirable travail de la pierre, propre aux Indiens.

 

 

 

 

 

 

Un art parfait à l’aide d’outils sommaires.A 3 km de Cusco, les imposants vestiges de la forteresse de Sacsahuaman, témoin du génie constructeur des Incas

 

 

 

 

 

Macchu Picchu, la cité révélée

Le secret de ce site de la vallée sacrée, considéré comme une merveille du monde, a été gardé pendant des siècles par la jungle qui le recouvrait. Ce n’est qu’en 1911 que la cité perdue a été redécouverte par l’architecte américain  Hiram Bingham. Sentinelle avancée, la ville avait une triple fonction, à la fois stratégique, scientifique et religieuse.

Lorsqu’il parvint sur le site à 2400m d’altitude, Hiram Bingham écrivit : » juste en face de nous, sur le flanc nord de la vallée , se découpait une immense falaise granitique en à-pic à 2 000 pieds. A gauche, on voyait le piton solitaire d’Huayna Picchu encadré de précipices qui paraissaient infranchissables ». Il aperçut ensuite « des maisons, des dizaines d’édifices, de temples, des palais. Jamais je n’ai vu des murs aussi bien construits, de monolithes aussi magnifiquement taillés. C’est le plus pur chef d’œuvre des Incas. »

 

 

 

sur le marché de Chinchero, Les tissus : un produit plus précieux que l’or

 

8 h du mat’ ,surprise, nous prenons place dans un « Pérou –express » un train-pas-comme-les-autres, pour 10 h.

 

il fait très beau, nous partons pour les îles flottantes des indiens Uros.Ces îles sont faîtes de roseaux ( totoras) séchés et compactés puis assemblés.

Seuls quelques descendants métissés de ce peuple sont présents et survivent grâce au tourisme. Les conditions de vie y sont très rudes, humidité constante, raréfaction de l’oxygène, nous sommes à 3800m, forte amplitude thermique et vents violents. 

 

L’île de Taquilé, l’île des tisserands

L’activité principale de l’île est le tissage. On voit ainsi partout sur l’île, des hommes et des femmes se promener en tricotant à l’aide d’une fine laine de mouton, les bonnets traditionnels qu’ils porteront.  Les habitants se sont organisés en coopérative et tout est partagé espérant ainsi protéger leur mode de vie.

 

nous partons pour la isla del Sol   ( l’île du soleil),

le voyage se prolonge en  Bolivie et  visite de  Copacabana

les Chullpas de Sillustani, ls tours se méritent, il faut encore grimper !

 

 

 

 

 

 

 

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